Une nuit d'été à Bihorel, installés sous ma couette, du fromage qu'on picore, une série en fond à peine, étant donné que nos doigts ont préféré une autre occupation Ici à ici, les opportunités ne tombent pas du ciel quand on cherche plus qu'un simple café. Voilà pourquoi j'ai franchi le pas. Dès que je clos les stores intérieurs je recrée invariablement cette scène où des pulpes agiles descendent voluptueusement le long de ma silhouette en m'extirpant des frissons irrépressibles. Douce et empathique aux personnes autour de moi, je m'identifie à le profil de demoiselle qui veille de son foyer avec dévouement. Hajar, professeure de mathematiques à Bihorel, donne beaucoup de son être dans la moindre rencontre. Ma force c'est aussi une solidité silencieuse qui ancre instinctivement.