Laisse-moi un texto quand tu veux, sache que je suis en ligne et sincèrement enthousiaste de discuter avec toi. Dès que je laisse tomber les yeux je imagine toujours ce passage où des effleurements agiles descendent avec une lenteur le long de mon échine en m'arrachant des ondes irrépressibles. Ce qui me plairait s'exprime en quelques mots : une envie commune saupoudrée de un brin de folie. Si cette idée te plaît, un message s'impose. S'il fallait peindre le cadre absolue en un souffle, j'évoquerais la lumière tamisée. Ce seuil entre le visible et le caché où les yeux déploient une intensité extraordinaire, où les paroles se font des souffles, et où chaque silence signifie tout bouleversant