de 37 printemps et un lâcher-prise que j'assume. Je connais ce qui me fait vibrer et je n'ai de pudeur mal placée à le vivre. Je ne me vois pas comme du tempérament à végéter les bras croisés. Mon corps réclame de entreprendre, de ressentir l'adrénaline que reggaeton et dessin me procurent. Je raffole de cette fraction de seconde qui précède la première étreinte, quand le cœur se suspend et que le monde cesse d'exister. Offre-moi cette sensation ?