Pendant le week-end, c'est sacré : benevolat en matinée, un café en terrasse sur le coup de midi et reiki avant le coucher du soleil. Je déteste le prévisible. Côté rencontres, j'ai besoin de de la spontanéité sans cesse. À défaut, je m'ennuie sans prévenir. Les soirées lorsque je suis sans programme, j'apprécie discuter avec quelqu'un de bien. C'est le moment que je rêve de compagnie. Empathique et méditative, je capte les vibrations avec une intensité qui risque de déconcerter. C'est à la fois ma première singularité et ma première vulnérabilité. Karima, assistante juridique de 42 ans à Mios, recherche un homme prêt de accueillir cette vibration jamais sans la étouffer. Je veux ni baratin : Karima, 42 ans, j'accepte pleinement mes pulsions. Il me faut un mec sans chichis pour des nuits à Mios.