À chaque fois que je ferme les stores intérieurs je imagine toujours ce moment où des mains savantes migrent imperceptiblement le long de ma silhouette en provoquant des ondes vertigineux. Mutine et pleine d'autodérision, je fais de tout moment en prétexte de déconner. Eglantine, 30 ans, refuse de prendre la routine inutilement au premier degré. En tant que bibliothecaire à Saint-Avold, je mets de la joie en permanence où je me trouve. Gare : par-delà le sourire respire un intérieur entier et dévoué. Je décroche normalement assez tôt, ce qui fait que mes heures creuses m'appartiennent. Eglantine, 30 ans, Saint-Avold — ça t'intéresse ? J'adore cette fraction de seconde un instant avant la première caresse, quand chaque cellule manque et que la pièce n'a plus d'importance. C'est ce frisson qui me manque ? Les nuits d'été en plein Saint-Avold, ça veut dire baies vitrées coulissantes.