Pour ma part, ça tourne naturellement : tu m'écris le matin, et dans le cas où je suis sans obligation, on arrange un truc dans la foulée. Vraiment rien ne m'excite aussi fort que le ballet de la drague où les deux risque un pas plus loin à tout échange jusqu'à ce que la fièvre soit maximale. Dépose-moi un mot doux maintenant, sache que je suis joignable et enchantée d'échanger avec toi. Ma fréquence bat à la croisée de la douceur et l'intensité. Un rendez-vous qui démarre avec raffinement, des regards appuyés, et qui glisse sans qu'on s'en rende compte vers quelque chose d'incomparablement plus intense